En Avril, ne te découvre pas d’un … réacteur… !!! ET POURTANT… MALGRÉ L’ARRÊT DE LA MOITIÉ DE SON PARC NUCLÉAIRE la France n’a pas sombré dans le chaos électrique !
Le nucléaire serait-il aussi indispensable que certains le disent ?
SDN Bugey, par la voix de JOËL GUERRY, fait état de la situation dans un communiqué de presse :
Et la presse régionale dans les colonnes du Progrès interroge ses lecteurs via un article signé Amandine EYMES :
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/communiques-de-presse/le-nucleaire-au-ralenti-communique-de-presse-et-reaction/
Suite à l’action Ronds-Points organisée par SDN Bugey le 26 Mars , la presse locale donne la parole aux militants :
Pourquoi les militants anti-nucléaires demandent l’arrêt de la centrale du Bugey
Les militants de l’association Sortir du nucléaire Bugey ont organisé, samedi 26 mars, une action au rond-point de l’Oiselet à Bourgoin-Jallieu pour protester contre les projets de prolongation de durée de vie et de construction de centrales nucléaires. À deux semaines du premier tour de l’élection présidentielle, ils souhaitaient interpeller les candidats à ce sujet. C’est ce que nous explique Philippe Lambersens coordinateur de l’association Sortir du nucléaire Isère.
Interview de Philippe Lambersens (Sortir Du Nucléaire 38)
Par Tim BUISSON (Montage Mégane GILLET) – 27 mars 2022 à 07:15
Interview radiophonique par un journaliste de Radio Scoop, à propos des 50 ans de la centrale (plus exactement, de Bugey 1) : l’occasion de redire certaines choses évidentes concernant la lutte antinucléaire… :
Interview de Jean-Pierre Collet (SDN Bugey)
Ci-dessous, l’interview radiophonique tel qu’il a été repris sur le site de Radio Scoop :
LA CENTRALE NUCLÉAIRE DU BUGEY A 50 ANS : EST-ELLE TROP VIEILLE ?
La centrale nucléaire du Bugey à Saint-Vulbas, dans l’Ain, près de Lyon, fête son cinquantième anniversaire. Elle a été mise en service le 15 avril 1972.
Ce 15 avril, à la la centrale du Bugey, c’est précisément l’anniversaire du réacteur numéro 1, qui n’est plus en service depuis une vingtaine d’années.
Actuellement, trois des quatre réacteurs actifs, qui fêteront, eux aussi, leurs 50 ans prochainement, puisqu’ils datent de la fin des années 1970, sont à l’arrêt, pour des problèmes de corrosion, ou pour les visites décennales.
Quel niveau de sécurité à 50 ans ?
Il s’agit de grandes révisions obligatoires, effectuées, donc, tous les dix ans, qui impliquent 40.000 activités, plusieurs dizaines de milliers d’heures de contrôle, 4.000 personnes par jour et 250 millions d’investissements sur chaque réacteur.
Ces visites garantissent un haut niveau de sécurité, selon Pierre Boyer, le directeur de la centrale nucléaire du Bugey : « on investit beaucoup sur nos réacteurs pour améliorer la sûreté. Et encore une fois, l’année dernière, on a produit 10% d’électricité de plus que nos prévisions. On voit bien, avec les prix du gaz très élevés, l’importance d’avoir cet outil qui permet de garantir la souveraineté et l’indépendance énergétique de la France ».
Jean-Pierre Collet de l’association Sortir du Nucléaire Bugey ne partage pas cet avis : « Dans une centrale, on peut changer beaucoup de choses, c’est vrai. On peut changer des kilomètres de tuyauterie, on peut changer des vannes, mais on ne peut pas tout changer ! Il y a des organes essentiels, comme la cuve du réacteur, qui ne se change pas. C’est toujours la même cuve qui n’a pas été conçue pour durer 50 ou 60 ans ».
La cuve n’est pas le seul exemple : « il y a aussi l’enceinte de confinement elle-même, qui ne peut pas se changer », poursuit Jean-Pierre Collet. « On est très inquiet. On alerte sur le fait qu’on ne peut pas faire durer comme ça une installation industrielle indéfiniment, surtout quand elle est nucléaire ».
Le nucléaire est-il « propre » et « indépendant » ?
Pour Pierre Boyer, « on est une énergie bas-carbone, et c’est important avec les enjeux sur le climat. On redécouvre également tout l’intérêt d’avoir un parc nucléaire qui produit une électricité pas chère, et surtout, qui n’est pas liée aux prix du gaz ».
Pour lui, cela ne fait aucun doute, « les centrales nucléaires sont un formidable outil pour lutter contre le réchauffement climatique et pour assurer l’indépendance énergétique de la France ».
Des arguments contestés par les anti-nucléaires. Jean-Pierre Collet estime que « l’argument de l’indépendance énergétique ne tient pas du tout ! Le nucléaire, cela fonctionne avec de l’uranium qu’on importe en totalité du Kazakhstan, de l’Australie, du Niger. Si on importe l’uranium, c’est que l’on n’est pas indépendant. De plus, il est exploité dans des conditions déplorables en termes de respect de l’environnement et des populations ! Il y a des problèmes de pollution terribles, avec des contaminations ».
Et maintenant ?
Emmanuel Macron a annoncé la construction de six réacteurs EPR2, avec une option pour huit supplémentaires, soit quatorze au total.
Marine Le Pen veut construire vingt nouvelles centrales : cinq paires d’EPR dès cette année pour une mise en service en 2031, puis cinq paires d’EPR-2 pour 2036.
De leur côté, les experts-climat du GIEC affirment que le nucléaire n’est que le quatrième contributeur pour lutter contre le réchauffement climatique, loin derrière le solaire et l’éolien.
SDN Bugey en direct sur les ondes de France Inter le 24 Mars et sur BFM TV Lyon le 22 Février
Suite aux déclarations d’Emmanuel Macron décrétant un développement forcené du nucléaire pour les années à venir, auquel la plupart des candidats aux élections présidentielles souscrivent à qui mieux-mieux, le sujet finit par retenir l’attention de quelques medias.
Jeudi 24 Mars, Joël Guerry de l’association SDN Bugey (SortirDu Nucléaire Bugey) était invité en direct sur le plateau de l’émission méridienne du 13-14 de France Inter, en direct de la centrale nucléaire du Bugey. Sous la houlette du journaliste Bruno Duvic, cette émission se déroulait en présence de Pierre Boyer, directeur de la centrale nucléaire du Bugey et d’Olivier Dubois, adjoint du directeur de l’expertise de sûreté à l’IRSN.
Joël Guerry (à gauche sur la photo) sur le plateau de France Inter en direct à Bugey
De même, Jean-Pierre Collet également de l’association SDN Bugey, avait été l’invité de BFM TV Lyon le 22 Février pour une interview dont voici les deux extraits retenus sur le site de BFM TV :
À l’occasion des présidentielles, le Progrès ouvre largement ses colonnes au débat sur le nucléaire : 4 pages sont consacrées au sujet. Nous vous les proposons à la lecture…
La parole est donnée à différents intervenants, dont les militants antinucléaires de l’Association Sortir Du Nucléaire Bugey.
À Saint-Vulbas, on ne se contente pas seulement des 5 réacteurs nucléaires et d’ICEDA*… !!! Voilà que le Parc Industriel de la Plaine de l’Ain (PIPA) récupère au sein d’une nouvelle entreprise « UniTech Services » une blanchisserie industrielle de linge sale issu du nucléaire.
Des pollutions radioactives supplémentaires ! Et de plus, un investissement de 30 millions d’euros que vont payer les citoyens français (sans qu’on leur demande leur avis, comme d’habitude pour tout ce qui touche au nucléaire) au travers du plan France Relance défendu par Emmanuel Macron.
L’association « Sortir Du Nucléaire Bugey » s’est mobilisée en souvenir de l’accident nucléaire de Fukushima (11 Mars 2011) pour rappeler combien le Nucléaire était une énergie dangereuse pour l’humanité.
Et qui plus est, pour les habitants qui vivent dans la région autour de la centrale du Bugey qui héberge 5 réacteurs nucléaires, dont 4 sont encore en service alors qu’ils ont dépassé les 40 ans de fonctionnement et que les incidents se multiplient, rendant leur fonctionnement de plus en plus aléatoire et dangereux.
Le nucléaire n’est en aucun cas une énergie d’avenir, et le projet de construire sur le site du Bugey 2 nouveaux réacteurs nucléaires EPR est une aberration à tous les niveaux.
Un certain nombre d’élus régionaux étaient au rendez-vous pour soutenir l’action des militants de l’association.
Quand Emmanuel Macron (et presque tous ceux qui veulent briguer le pouvoir à l’occasion des élections présidentielles très prochaines) comprendra-t-il qu’il enclenche la France dans une démarche vouée à la catastrophe ?
Serge Spadiliero du journal « Le Progrès » était sur place pour témoigner du message que les membres de l’association veulent faire passer aux habitants de la région.
Suite aux annonces d’Emmanuel Macron pour relancer à tout-va la France dans le cycle infernal de construction de nouveaux réacteurs nucléaires, les militants de SDN Bugey font connaître leur opposition et leur colère face à une telle décision.
Cliquer l’article pour le lire confortablement…
Au-delà de tous les problèmes de pollution et de dangerosité de cette filière nucléaire, les militants souhaitent dénoncer les arguments totalement fallacieux avancés par EDF, et repris sans état d’âme par le chef de l’état, pour faire passer cette énergie dans la taxonomie verte au niveau européen.
Décision du Président de la République, dans sa tour d’ivoire, sans qu’aucune instance démocratique n’ait eu voix au chapitre.
La presse locale, avec le journal « Le Progrès », était présente pour relayer l’événement aux habitants de la région dans ses colonnes.
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/actions/mobilisation-antinucleaire-sur-le-rond-point-de-lagnieu/
Après les révélations des fissures détectées sur les réacteurs de Civaux, Chooz et Penly, se pose la question de savoir si les réacteurs du Bugey, de même génération, ne pourraient pas être eux-mêmes atteints de ce même mal…
Voici le communiqué de presse que l’association Sortir Du Nucléaire Bugey a envoyé le 8 Février 2022 aux médias à propos de fissurations des tuyauteries du circuit d’injection de sécurité (RIS) de nouveaux réacteurs dont celui de Bugey 4.
Cette affaire nous amène à nous questionner sur le sérieux des visites décennales. Celle de Bugey 4 s’était terminée le 24 juin 2021.
Ce problème, qui semble nouveau, ne l’est pas tant que ça, puisqu’en 1983, le réacteur Bugey 3 avait été concerné et réparé.
Compte tenu de l’importance du sujet ainsi révélé par le communiqué de presse de SDN Bugey, la presse locale au travers de ses titres « La Voix de l’Ain » et le « Journal Bugey / Côtière » n’ont pas manqué de réagir :
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/industrie-nucleaire/y-aurait-il-des-fissures-dans-les-reacteurs-du-bugey/
À l’occasion de la venue de Valérie Pécresse à Oyonnax vendredi 28 janvier (invitée par Damien Abad), SDN Bugey a organisé une action symbolique et visuelle devant Valexpo, pour redire qu’il était urgent de sortir du nucléaire.
Durant une heure et demie, une dizaine de militants ont arboré des banderoles sur lesquelles les visiteurs et les élus présents pouvaient lire :
ARRÊT IMMÉDIAT DES VIEUX RÉACTEURS et NON AUX NOUVEAUX RÉACTEURS EPR
Les militants de SDN Bugey lors de leur action à Oyonnax pour accueillir Valérie Pécresse
Le Journal « Le Progrès » annonçait la manifestation
À cette occasion, SDN Bugey rappelle que malgré les dizaines de millions d’euros engagés avec le grand carénage pour tenter de poursuivre l’activité de l’installation jusqu’à 50 ans, la centrale du Bugey cumule incidents et pannes diverses, mettant ainsi de plus en plus en péril, la sécurité des travailleurs et des habitants de toute la région Auvergne Rhône-Alpes.
La voie du nucléaire choisie par le gouvernement actuel, ainsi que par Valérie Pécresse (qui, comme Damien Abad, semble vanter les mérites et les avantages de l’atome comme LA solution énergétique pour notre pays) nous engage dans une impasse totale à la fois financière, sanitaire et environnementale.
Pendant ce temps, nos amis européens font d’autres choix énergétiques, et prennent une avance considérable dans les énergies renouvelables.
Nous restons à la traîne et nos choix dans ce domaine, relèvent du siècle passé. Il est temps de réagir, sans oublier le fait que les déchets radioactifs continuent à s’accumuler, sans que l’on sache véritablement quoi en faire…
De plus, SDN Bugey réaffirme qu’il est aberrant et irresponsable de construire deux nouveaux réacteurs EPR au Bugey, sachant que le chantier de Flamanville est un véritable fiasco (plus de 12 ans de retard, un budget initial passant de 3 milliards à plus de 20 milliards, des défauts majeurs de conception, des problèmes de soudure et un avis de l’ASN très réservé quant au futur fonctionnement « dit normal » de cette installation gigantesque… ).
Par ailleurs, les élus du département de l’Ain et ceux du conseil communautaire de la plaine de l’Ain ont appelé de leurs vœux à plusieurs reprises ce projet, pour mettre en avant la candidature du site du Bugey par rapport à celle du Triscastin également en lice.
Ces vœux, à nos yeux, sont contraires à toutes formes de démocratie car ces élus locaux n’ont pas été « choisis » pour engager l’avenir de la région AURA pour les 60 ans à venir.
Pour s'informer sur la réalité du projet de construction de deux réacteurs EPR sur le site nucléaire du Bugey :
Abonnez-vous à la revue S!lence !
La revue S!lence porte un projet de transformation de la société dans le sens de la décroissance et de l’écologie sociale. La revue explore les alternatives concrètes et cherche à aborder tout sujet non seulement sous l’angle écologique et décroissant, mais aussi au regard du féminisme et de la non-violence. Depuis l'origine, la revue S!lence s'inscrit également dans la lutte antinucléaire !
Dans le contexte actuel de guerre en Ukraine, l’Europe se retrouve-t-elle à nouveau sur le sentier de la guerre ? Comment analyser le rôle de la France, de l’Europe, de l’arme nucléaire ? Quel lien entre non-violence et démocratie ? Comment agir pour la démilitarisation en France ? Ce dossier apporte quelques éléments de réponses.
Manifestation AntiNucléaire du 3 Octobre 2021 – St-Vulbas (01)
*** Video Manif’ *** 3 Octobre 2021
Photos Manif’ 3 Octobre 2021
Autres PHOTOS MANIF’ 3 OCTOBRE
BD sur la catastrophe annoncée du barrage de Vouglans
Si le barrage cédait et qu’une vague déferlait sur la centrale nucléaire du Bugey…
Le barrage de Vouglans menace la centrale nucléaire du Bugey
JEUDI 13 septembre 2018 sur A2
Barrage de Vouglans : scénario catastrophe
Le 14 août 2018, une partie du pont de Gênes s’effondre. 43 morts ensevelis sous les gravats. D’autres gigantesques ouvrages de béton vieux de cinquante ans sont-ils menacés ?
Une telle catastrophe peut-elle survenir en France, en particulier sur le barrage de Vouglans situé en amont de la centrale du Bugey.
Le 18 juin 2026, l’exploitant de la centrale nucléaire de Cattenom a reclassé au niveau 1 de l’échelle INES un évènement significatif pour la sûreté, relatif au non-respect des règles générales d’exploitation (RGE) concernant la fonction de filtration d’iode du système de ventilation du bâtiment d’entreposage des assemblages de combustible du réacteur 2. L’évènement avait été initialement déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) le 3 juin 2026.
Le 18 juin 2026, l’exploitant de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine a déclaré à l’ASNR un évènement significatif pour la sûreté relatif à la détection tardive de l’indisponibilité d’une partie du système de ventilation de la salle de commande (DVC) du réacteur 1, qui a conduit à un non-respect des règles générales d’exploitation.
Le 28 mai 2026, l’exploitant de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine a déclaré à l’ASNR un évènement significatif pour la sûreté relatif à la détection tardive du non-respect d’une prescription des règles générales d’exploitation du réacteur 2 concernant l’indisponibilité d’une turbopompe du système d’alimentation de secours des générateurs de vapeur.
Le 29 mai 2026, l’exploitant de la centrale nucléaire de Chooz B a déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) un évènement significatif pour la sûreté relatif à la détection tardive du non-respect d’une prescription des règles générales d’exploitation du réacteur 2 concernant l’indisponibilité de la ligne de décharge du circuit de contrôle volumétrique et chimique du circuit primaire.
Le 27 mai 2026, EDF a déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) un évènement significatif pour la sûreté, relatif au non-respect de la conduite à tenir prescrite par les règles générales d’exploitation (RGE), en raison d’un défaut de confinement dans le bâtiment des auxiliaires nucléaires (BAN) commun aux réacteurs n° 1 et 2 de la centrale nucléaire de Chinon B.
Le réacteur 1 de la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 2 mai 2026 pour atteindre à nouveau sa puissance nominale le 18 juin 2026.
Le réacteur 1 de la centrale nucléaire du Tricastin a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 28 février 2026 pour atteindre à nouveau sa puissance nominale le 1er juin 2026.
Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Chooz B a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 13 février 2026. Après redémarrage, il a été couplé au réseau le 31 mai 2026 et a atteint sa puissance nominale le 5 juin 2026.
Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 4 avril 2026. Après redémarrage, il a été couplé au réseau le 31 mai 2026 et a atteint sa puissance nominale le 4 juin 2026.
Le réacteur 6 de la centrale nucléaire de Gravelines a été arrêté pour maintenance et rechargement du combustible le 10 avril 2026. Il a redémarré et atteint à nouveau sa puissance nominale le 18 mai 2026.
Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Flamanville a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 31 octobre 2025, pour atteindre à nouveau sa puissance nominale le 21 mai 2026.
Le réacteur 3 de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 31 janvier 2026 pour atteindre à nouveau sa puissance nominale le 24 avril 2026.
Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 14 février 2026 pour atteindre à nouveau sa puissance nominale le 13 mai 2026.
Nous utilisons des cookies sur notre site, mais uniquement pour en assurer le bon fonctionnement. Nous n'utilisons absolument aucune de vos données personnelles : notre seul but est de vous informer. En cliquant "ACCEPTER", vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
This website uses cookies to improve your experience while you navigate through the website. Out of these, the cookies that are categorized as necessary are stored on your browser as they are essential for the working of basic functionalities of the website. We also use third-party cookies that help us analyze and understand how you use this website. These cookies will be stored in your browser only with your consent. You also have the option to opt-out of these cookies. But opting out of some of these cookies may affect your browsing experience.
Necessary cookies are absolutely essential for the website to function properly. These cookies ensure basic functionalities and security features of the website, anonymously.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checbox-analytics
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Analytics".
cookielawinfo-checbox-functional
11 months
The cookie is set by GDPR cookie consent to record the user consent for the cookies in the category "Functional".
cookielawinfo-checbox-others
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Other.
cookielawinfo-checkbox-advertisement
1 year
The cookie is set by GDPR cookie consent to record the user consent for the cookies in the category "Advertisement".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookies is used to store the user consent for the cookies in the category "Necessary".
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
The cookie is set by the GDPR Cookie Consent plugin and is used to store whether or not user has consented to the use of cookies. It does not store any personal data.
Functional cookies help to perform certain functionalities like sharing the content of the website on social media platforms, collect feedbacks, and other third-party features.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Analytical cookies are used to understand how visitors interact with the website. These cookies help provide information on metrics the number of visitors, bounce rate, traffic source, etc.
Advertisement cookies are used to provide visitors with relevant ads and marketing campaigns. These cookies track visitors across websites and collect information to provide customized ads.