Ce n’est pas une fin en soi que de fournir du travail ! Il faut également analyser les conséquences environnementales le temps de la construction et lors de l’exploitation, la pollution radioactive et chimique permanente subie par la population, les déchets générés qui vont rayonner pendant des millénaires et qu’on ne sait plus où stocker, ainsi qu’un coût pharaonique payé par tous les citoyens !
Sans compter qu’on va encore artificialiser des terres agricoles, et réchauffer encore un peu plus l’eau du Rhône pour refroidir les réacteurs…
Et tout cela pour aboutir au mieux en 2040 ou 2045 (ça c’est ce qu’on dit… : car on est habitué avec les retards : 11 ans pour l’EPR de Flamanville -avec un surcoût de 16 milliards- ou 14 ans pour celui construit en Finlande…), alors que l’urgence climatique implique de réagir dès maintenant !
Le développement des énergies renouvelables beaucoup plus rapides à mettre en œuvre et beaucoup moins dispendieuses ainsi qu’une véritable politique d’économies d’énergie permettraient d’envisager un avenir plus serein et en adéquation avec l’urgence climatique et ce, sans les risques induits par la radioactivité émise en permanence et l’accident nucléaire qui risque d’anéantir une région ou davantage encore.
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/centrale-nucleaire-bugey/2-epr-au-bugey-du-travail-mais-une-catastrophe-ecologique-et-financiere/
Une vingtaine de militants et de militantes s’était donné rendez-vous ce lundi 24 juillet sur le rond-point de Marcilleux, afin de marquer le coup, lors de la visite de la ministre de la Transition énergétique venue à Bugey pour vanter les mérites des EPR2.
Sortir Du Nucléaire Bugey avait prévu un « Comité d’accueil » en installant des banderoles pour dire « Non aux nouveaux réacteurs EPR » sur un rond-point par lequel devait passer la ministre pour se rendre à la centrale du Bugey. Les forces de l’ordre ont permis d’occuper le rond-point durant deux heures (sans autorisation préalable), mais impossible d’approcher davantage en direction de la centrale…
Tout était prêt… sauf que le trajet que devait emprunter le convoi ministériel a fait l’objet d’un changement d’itinéraire (sans doute pas question de montrer aux décideurs que tout le monde ne pense pas comme eux… ! ).
La météo n’a pas non plus épargné l’opération : de fortes intempéries soudaines (orage violent et très gros coup de vent) ont obligé les militants à démonter les banderoles…
Beaucoup de médias étaient présents (dont RMC, RTL, France 3, le Progrès). L’objectif a été atteint pour l’association « Sortir Du Nucléaire Bugey » : 4 interviews et une détermination sans faille, clairement affichée, ainsi qu’une mobilisation d’une vingtaine de militants en très peu de temps (en pleine journée à des horaires de travail). À noter également la présence de militants de Greenpeace, EELV, NPA et du collectif des élu(e)s contre les EPR ainsi que le soutien de LFI et LFI Bugey Sud.
Mais si la presse a largement couvert l’événement du déplacement d’Agnès Pannier-Runacher (tout comme la décision d’Emmanuel Macron d’implanter les 2 EPR au Bugey), elle n’a malheureusement laissé que bien peu de place aux opposants de cette décision « décrétée » par le Président de la République.
Le Progrès fait paraître une pleine page sur la venue d’Agnès Pannier-Runacher. Mais cet article marginalise vraiment l’action et l’ensemble des arguments évoqués lors de l’interview, pour signifier l’opposition des membres de l’association « Sortir Du Nucléaire Bugey » à l’implantation de ces EPR au Bugey (et ailleurs).
Les propos de la Ministre sont d’autre part assez mensongers, mais ça ne choque personne. En effet, croire que les petits réacteurs modulaires ne feront pas de déchets, elle est dans le rêve… Mais c’est grave pour une personne du gouvernement de la France ! Quant à cette décision de construire des EPR à Penly, Gravelines et Bugey avant le débat parlementaire prévu à l’automne pour la nouvelle programmation énergétique qui modifiera celle actuellement en vigueur et décidera peut-être le nouveau programme nucléaire, elle ne se rend pas compte de son comportement totalement antidémocratique..
Quelle chance en effet !!! : celle de pollutions radioactives et chimiques systématiques, celle d’une catastrophe nucléaire à nos portes…
Cliquer sur l’article pour le lire
L’annonce de la venue de la ministre avait déjà fait l’objet d’un article sur 2 pleines pages dans les colonnes du Progrès, dès le 21 juillet :
Cliquer sur les pages de cet article pour le lire
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/actions/2-epr-a-bugey-la-ministre-de-la-transition-energetique-se-deplace-sur-le-site/
La centrale nucléaire du Bugey est non seulement un gouffre à eau au détriment de la population lyonnaise, mais également une source de pollution thermique, chimique et radioactive qui rend l’eau impropre à la consommation.…
Il est temps qu’EDF, désormais propriétaire à 100% de l’État, prenne ses responsabilités alors que des élus alertent ces instances sur les risques engendrés par la production électrique d’origine nucléaire !
Un communiqué de presse particulièrement argumenté à lire pour comprendre les enjeux dramatiques qui se posent à 2,5 millions d’habitants !
Cliquer le Communiqué pour le lire, le télécharger ou l’imprimer
Ont co-signé ce communiqué :
Jean-François COULOMME, député LFI-NUPES de la 4ème circonscription de Savoie
La France Insoumise Chambéry
Les Amis de la Terre en Savoie
Le NPA Isère
Alternatives et autogestion Savoie
À transmettre à vos proches et relations, sachant que le problème qui se pose concernant la Centrale du Bugey, se décline sur toutes les autres centrales nucléaires…
Encadré du Progrès reprenant les arguments de SDN Bugey
Le 14 juillet le communiqué a été repris par Cyberacteurs et inséré dans un texte de cyberaction, destinée à la première ministre et aux députés, en soutien à la campagne de récolte de dons lancée par le RSDN sur le thème de l’eau (« Aidez le Réseau Sortir du Nucléaire à défendre l’eau face à l’industrie nucléaire ») C’est la conclusion du communiqué qui constitue le message à la première ministre et aux députés.
Le Progrès (via la plume de Julia Beaumet) et l’AFP ont repris dans un article (« Fortes chaleurs : la centrale du Bugey pourrait réduire sa production ») un communiqué d’EDF annonçant de possibles réductions de production de la centrale nucléaire du Bugey si la température de l’eau du Rhône continue de monter. Dans l’article est inséré un encadré extrait du communiqué de SDN Bugey.
Suite à un entretien téléphonique avec une journaliste de France 3, un peu d’espace sur le site de France 3. C’est court (pour 10 minutes d’interview), mais c’est déjà ça…
Le Parisien a publié le 14 juillet un article : « Vague de chaleur : EDF envisage de baisser la production nucléaire ce week-end », écrit à partir du communiqué d’EDF repris par l’AFP
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/communiques-de-presse/centrale-nucleaire-du-bugey-eau-secours-pour-la-population-de-lagglomeration-lyonnaise/
Avec leurs banderoles, des membres de l’Association Sortir Du Nucléaire Bugey interpellent sur un rond-point les automobilistes en leur signifiant que le nucléaire n’est pas une solution pour résoudre le problème énergétique électrique.
Et le nucléaire, sans compter le risque qu’il fait courir à la population et à la planète toute entière, n’est vraiment pas une énergie renouvelable…
Le journal Le Progrès, via l’article de Pascal Ducros, se fait l’écho du message que ces militants souhaitent diffuser : la crise climatique impose que l’on passe définitivement aux énergies véritablement renouvelables.
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/actions/action-en-terres-edf/
À la Mairie de Saint-Vulbas, c’était le dernier jour des enquêtes publiques pour la prolongation des plus vieux réacteurs de France.
L’Association « Sortir Du Nucléaire Bugey » a tenu à marquer le coup en manifestant devant la Mairie.
C’était en effet la dernière permanence des commissaires enquêteurs : l’occasion de manifester pour dire combien on se fiche de l’avis de la population puisque toutes les décisions sont déjà prises !
Dernier jour de l’enquête publique : les membres de l’association Sortir Du Nucléaire Bugey devant la mairie de Saint-Vulbas. Cliquer la photo pour l’agrandir.
Un communiqué de presse a été rédigé à cette occasion pour alerter la population sur les risques engendrés par cette décision de prolonger au-delà de 40 ans les réacteurs nucléaires du Bugey :
Pour lire ce communiqué de presse, cliquer ci-dessus !
FAUT-IL ATTENDRE L’ACCIDENT NUCLÉAIRE POUR PRENDRE CONSCIENCE DE LA DANGEROSITÉ DE CES CENTRALES NUCLÉAIRES QU’EMMANUEL MACRON VEUT À TOUT PRIX PROLONGER AU-DELÀ DE LEURS QUARANTE ANS ?
MALHEUREUSEMENT IL SERA TROP TARD !
Article du Progrès suite à cette action, parution le 12 Mars
Saint-Vulbas Centrale du Bugey : fin de l’enquête publique pour la prolongation de trois réacteurs
L’enquête publique qui avait débuté le 6 février a pris fin mercredi 8 mars à Saint-Vulbas. Elle concernait la prolongation de trois réacteurs de la centrale du Bugey.
De notre correspondant Pascal DUCROS – 12 mars 2023 à 15:49 | mis à jour le 12 mars 2023 à 16:33
Les militants de « Sortir du Nucléaire Bugey » étaient mercredi à Saint-Vulbas, et ont été écartés du parvis de la mairie. Photo Progrès /Pascal DUCROS
Mercredi 8 mars s’est close l’enquête publique sur la prolongation d’exploitation des réacteurs nucléaires de la centrale du Bugey au-delà de 35 ans. Peu de participation et de recueil en présentiel – seulement une dizaine – mais un très bon score avec plus de 2 000 contributions sur le site dédié à cette enquête sur les réacteurs n° 2, 3 et 5. C’est plus élevé que pour le site de Triscatin, à Bollène. « Ce score est très positif, avec un fort sentiment de contributions favorables à cette poursuite d’exploitation de ces trois réacteurs. Ceci est certainement dû aux contributeurs, salariés d’EDF Bugey, ou sous-traitants travaillant sur le site », assure le commissaire enquêteur, présent en mairie pour clore cette phase de la procédure.
Joël Guerry, porte-parole de Sortir du nucléaire Bugey, tire un bilan forcément différent de cette consultation : « Cette enquête publique n’a d’autre but que d’autoriser EDF à l’exploitation de ces trois réacteurs. Elle sera remise à la préfecture dans un mois puis, dans un deuxième temps, remise à l’Autorité de sûreté du nucléaire. Organisme qui la compilera avec ses propres remarques, suite à ses visites et enquêtes. » L’ASN rendra, selon lui, ses conclusions « dans un, deux, voire cinq ans ». Reste qu’EDF a d’ores et déjà redémarré les réacteurs concernés. De quoi renforcer l’opinion des antinucléaires locaux de la piètre valeur qu’ils prêtent à l’enquête.
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/centrale-nucleaire-bugey/enquetes-bidon-sur-le-nucleaire-tout-est-deja-decide-manifestation-et-communique-de-presse/
À quoi peut donc servir une enquête publique quand tout est déjà décidé par avance ?
La question n’est pas de savoir comment on va pouvoir « rafistoler » de vieux réacteurs qui ont atteint 40 ans de fonctionnement et qui sont déjà impactés par de très nombreux incidents (*). Il faut en effet décider de les arrêter définitivement avant que ne survienne un grave accident impactant toute une région, voire même le continent.
(*) Il suffit de lire l’encart de cet article « Une fuite radioactive dans les eaux de la centrale » pour comprendre que, même avec des procédures de fonctionnement « sécurisées », de très graves fuites radioactives (plus de 6 fois les doses maximum « autorisées » ) se produisent et vont contaminer la nappe phréatique, et donc l’eau que nous buvons !
Merci au Dauphiné Libéré d’avoir été présent et à Candice Heck pour son article.
ON NE PEUT QU’AVOIR DE TRÈS GROSSES CRAINTES SUR NOTRE AVENIR !
MALHEUREUSEMENT IL SERA TROP TARD !
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/centrale-nucleaire-bugey/article-dauphine-libere-sur-une-enquete-publique-bidon/
Bien optimiste effectivement la préfète : alors que quasiment la moitié du parc nucléaire est hors-service, difficile d’imaginer qu’en cas de rigueur hivernale s’abattant sur l’Europe, des imports d’électricité seront suffisants pour permettre de subvenir aux carences électriques de la France.
Ou alors, ça veut dire qu’on n’a pas besoin de 58 réacteurs nucléaires en France !
Et qu’entend-on par black-out ? Si la moitié de la France est impactée par une rupture d’alimentation électrique, on ne serait pas loin d’un black-out pour les Français concernés…
Espérons toutefois que Monsieur Climat soit clément sur l’Europe pour cet hiver !
Car quoi qu’en disent les boules de cristal d’Emmanuel Macron, personne n’est en mesure de prévoir la rigueur de l’hiver qui arrive à grands pas, et peut-être à grands froids, tout comme l’été exceptionnellement chaud que nous avons été bien contraints de subir.
Si seulement on avait décidé d’investir les milliards d’euros misés sur un nucléaire particulièrement défaillant, sur les énergies renouvelables et sur une politique axée sur la sobriété énergétique (en particulier sur l’isolation des logements et bâtiments « passoires » thermiques…
Mais nos élus ne semblent pas avoir compris la situation puisqu’Emmanuel Macron, soutenu par de nombreux responsables politiques, en remet une couche avec sa décision d’engager des investissements faramineux sur de nouveaux réacteurs nucléaires EPR.
En plus de multiplier les risques d’accidents nucléaires gravissimes pour la population et sur l’avenir de nos contrées, ils ne seront « efficients » (si l’on peut dire) que dans 35 ans au plus tôt : bien trop tard pour limiter l’impact sur le climat ! Au contraire, ces décisions vont de plus aggraver les conséquences sur le climat car construire de nouveaux monstres de béton et d’acier, et extraire de l’uranium du ventre de la terre, c’est extraire de l’énergie fossile, ce que tout le monde s’accorde à dire qu’il faut absolument abandonner.
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/france-nucleaire/pas-de-black-out-la-boule-de-cristal-dune-prefete-bien-optimiste/
Écho de l’action rond-point (cliquer l’article du Dauphiné Libéré) et témoignage d’un militaire soumis aux radiations à Mururoa
L’association SDN Bugey (Sortir Du Nucléaire Bugey) poursuit inlassablement sa sensibilisation du grand public pour refuser la construction de deux nouveaux EPR sur le site nucléaire du Bugey en occupant localement des ronds-points.
Outre les risques phénoménaux d’accidents nucléaires, inhérents au déploiement de nouveaux EPR, sous l’argument d’une technologie « propre » et « décarbonée », ce qui est véritablement mensonger puisque : • d’une part, elle génèrera des déchets très dangereux pour des millénaires (dont on ne sait déjà plus quoi faire…) • d’autre part, extraction, traitement, transport, enrichissement du minerai, puis construction, fonctionnement quotidien et gestion des déchets émettront de très importantes quantités de CO2.
Outre les investissements colossaux (financés par tous les citoyens), puisque ces EPR ne seront opérationnels au plus tôt que dans 25 ou 30 ans (si tout va bien…, voir EPR de Flamanville ! ).
On va donc générer massivement du CO2 durant au moins 30 ans (alors qu’il faudrait ne plus en émettre dès aujourd’hui), et ce, au détriment : • du déploiement correspondant des énergies renouvelables (beaucoup plus rapidement fonctionnelles et avec un CO2 très limité) • de la mise en œuvre indispensable à grande échelle de la sobriété énergétique (dont l’isolation des logements tant attendue par nos concitoyens).
La nucléocratie enfume tous les citoyens avec des arguments FAUX pour mener à bien sa politique énergétique délétère (alors que des scénarios de RTE ou de l’ADEME proposaient des solutions viables avec l’arrêt du développement du nucléaire).
IL FAUT DONC RÉAGIR CONTRE CES DÉCISIONS DÉCRÉTÉES AU PLUS HAUT NIVEAU DE L’ÉTAT, SANS VÉRITABLE INFORMATION DES CITOYENS ET SANS AUCUN DÉBAT CONTRADICTOIRE AVEC LES SCIENTIFIQUES OPPOSÉS À CETTE POLITIQUE ÉNERGÉTIQUE, QUI ENGAGE POUR LES DÉCENNIES À VENIR LES GÉNÉRATIONS FUTURES !
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/actions/action-rond-point-contre-les-epr-au-bugey-et-ailleurs/
En effet, même si Emmanuel Macron a décidé depuis plusieurs mois (années même) qu’il fallait déployer le nucléaire à tout crin, il l’a fait en « autocrate ».
Et il n’est pas du tout certain que les Françaises et les Français soient de cet avis.
Les jeunes générations ont-elles véritablement envie de dépendre d’une énergie nucléaire mortifère, qu’elle soit civile ou militaire ?
Encore faudrait-il qu’il y ait un vrai débat national pour que chacune et chacun aient les véritables enjeux en mains.
Il faudrait en effet que l’on puisse rétablir la vérité sur les arguments déployés « à tout va » pour décréter :
que l’énergie nucléaire est une énergie 0% émettrice de carbone, c’est FAUX
que c’est une énergie « propre », c’est FAUX
que c’est une énergie financièrement compétitive avec les énergies renouvelables, c’est de plus en plus FAUX
que ce n’est pas une énergie intermittente, c’est encore FAUX
que ce n’est pas une énergie polluante, c’est toujours FAUX
que c’est une énergie sûre, c’est encore plus FAUX
que c’est une énergie productrice de déchets radioactifs pour des siècles et des siècles, bien obligé d’admettre que c’est VRAI
…
On nous bassine depuis des décennies avec pléthore de contre- vérités sur les bienfaits de l’énergie de l’atome.
Le programme nucléaire qu’Emmanuel Macron et EDF veulent nous « vendre » (et cela va nous coûter très cher ! ) ne sera opérationnel que dans 35 à 40 ans (au mieux) et ce donc, avec un gouffre financier à la clé. De plus, construire les réacteurs qu’on veut nous imposer va générer des quantités énormes de CO2 climaticide au cours de ces décennies et ce, sans résoudre la demande énergétique à venir pendant ce temps là.
Un développement accéléré des énergies renouvelables beaucoup plus rapides à produire de l’électricité, une amélioration intensive de l’efficacité énergétique (isolation thermique en particulier) et le développement d’une culture de la sobriété énergétique permettraient de subvenir rapidement aux besoins indispensables, tout en générant de l’emploi sur tout le territoire.
Pour les décennies à venir, c’est avant tout sur un choix de société énergétique au niveau national qu’il faut décider,
AVANT de décréter la modification d’un SCOTpour construire des EPR… !
Lien Permanent pour cet article : https://www.stop-bugey.org/centrale-nucleaire-bugey/forte-participation-pour-lenquete-publique-sur-le-scot-du-bucopa/
Pour s'informer sur la réalité du projet de construction de deux réacteurs EPR sur le site nucléaire du Bugey :
Abonnez-vous à la revue S!lence !
La revue S!lence porte un projet de transformation de la société dans le sens de la décroissance et de l’écologie sociale. La revue explore les alternatives concrètes et cherche à aborder tout sujet non seulement sous l’angle écologique et décroissant, mais aussi au regard du féminisme et de la non-violence. Depuis l'origine, la revue S!lence s'inscrit également dans la lutte antinucléaire !
Dans le contexte actuel de guerre en Ukraine, l’Europe se retrouve-t-elle à nouveau sur le sentier de la guerre ? Comment analyser le rôle de la France, de l’Europe, de l’arme nucléaire ? Quel lien entre non-violence et démocratie ? Comment agir pour la démilitarisation en France ? Ce dossier apporte quelques éléments de réponses.
Manifestation AntiNucléaire du 3 Octobre 2021 – St-Vulbas (01)
*** Video Manif’ *** 3 Octobre 2021
Photos Manif’ 3 Octobre 2021
Autres PHOTOS MANIF’ 3 OCTOBRE
BD sur la catastrophe annoncée du barrage de Vouglans
Si le barrage cédait et qu’une vague déferlait sur la centrale nucléaire du Bugey…
Le barrage de Vouglans menace la centrale nucléaire du Bugey
JEUDI 13 septembre 2018 sur A2
Barrage de Vouglans : scénario catastrophe
Le 14 août 2018, une partie du pont de Gênes s’effondre. 43 morts ensevelis sous les gravats. D’autres gigantesques ouvrages de béton vieux de cinquante ans sont-ils menacés ?
Une telle catastrophe peut-elle survenir en France, en particulier sur le barrage de Vouglans situé en amont de la centrale du Bugey.
Le 18 juin 2026, l’exploitant de la centrale nucléaire de Cattenom a reclassé au niveau 1 de l’échelle INES un évènement significatif pour la sûreté, relatif au non-respect des règles générales d’exploitation (RGE) concernant la fonction de filtration d’iode du système de ventilation du bâtiment d’entreposage des assemblages de combustible du réacteur 2. L’évènement avait été initialement déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) le 3 juin 2026.
Le 18 juin 2026, l’exploitant de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine a déclaré à l’ASNR un évènement significatif pour la sûreté relatif à la détection tardive de l’indisponibilité d’une partie du système de ventilation de la salle de commande (DVC) du réacteur 1, qui a conduit à un non-respect des règles générales d’exploitation.
Le 28 mai 2026, l’exploitant de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine a déclaré à l’ASNR un évènement significatif pour la sûreté relatif à la détection tardive du non-respect d’une prescription des règles générales d’exploitation du réacteur 2 concernant l’indisponibilité d’une turbopompe du système d’alimentation de secours des générateurs de vapeur.
Le 29 mai 2026, l’exploitant de la centrale nucléaire de Chooz B a déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) un évènement significatif pour la sûreté relatif à la détection tardive du non-respect d’une prescription des règles générales d’exploitation du réacteur 2 concernant l’indisponibilité de la ligne de décharge du circuit de contrôle volumétrique et chimique du circuit primaire.
Le 27 mai 2026, EDF a déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) un évènement significatif pour la sûreté, relatif au non-respect de la conduite à tenir prescrite par les règles générales d’exploitation (RGE), en raison d’un défaut de confinement dans le bâtiment des auxiliaires nucléaires (BAN) commun aux réacteurs n° 1 et 2 de la centrale nucléaire de Chinon B.
Le réacteur 1 de la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 2 mai 2026 pour atteindre à nouveau sa puissance nominale le 18 juin 2026.
Le réacteur 1 de la centrale nucléaire du Tricastin a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 28 février 2026 pour atteindre à nouveau sa puissance nominale le 1er juin 2026.
Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Chooz B a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 13 février 2026. Après redémarrage, il a été couplé au réseau le 31 mai 2026 et a atteint sa puissance nominale le 5 juin 2026.
Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 4 avril 2026. Après redémarrage, il a été couplé au réseau le 31 mai 2026 et a atteint sa puissance nominale le 4 juin 2026.
Le réacteur 6 de la centrale nucléaire de Gravelines a été arrêté pour maintenance et rechargement du combustible le 10 avril 2026. Il a redémarré et atteint à nouveau sa puissance nominale le 18 mai 2026.
Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Flamanville a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 31 octobre 2025, pour atteindre à nouveau sa puissance nominale le 21 mai 2026.
Le réacteur 3 de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 31 janvier 2026 pour atteindre à nouveau sa puissance nominale le 24 avril 2026.
Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 14 février 2026 pour atteindre à nouveau sa puissance nominale le 13 mai 2026.
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