Août 11 2020

Vacances ou début de la fin ?

Les réacteurs de la centrale du Bugey sont vieux, très vieux : 40 ans de service !
Deux d’entre eux étaient déjà l’arrêt, et voilà qu’un troisième s’arrête sans crier gare !

Ne serait-il pas temps de fermer cette centrale nucléaire, comme cela a été décidé pour Fessenheim ?

L’association Sortir Du Nucléaire Bugey rédige un nouveau communiqué de presse, portant sur « l’utilité » de poursuivre l’activité de cette centrale…

                Communiqué de presse à lire en cliquant ICI

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Juil 31 2020

La presse locale réagit à notre communiqué concernant le rapport de la Cour des Comptes sur l’EPR de Flamanville

Cliquer sur l’image pour lire cet article

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Juil 18 2020

Les mensonges de l’énergie nucléaire belge, dénoncés par l’association « Fin du nucléaire asbl »

L’association antinucléaire belge « Fin du nucléaire asbl », par la voix de son Président Francis Leboutte, a publié le 16 juin 2020 un communiqué qui dénonce les mensonges de l’industrie nucléaire, des gouvernements qui la maintiennent en survie artificielle et des instances internationales qui lui servent de caution (AIEA et GIEC) :

Pour lire le communiqué, cliquer ICI

 

En Belgique, l’abandon de l’énergie nucléaire (dite civile) a été décidé en 1999 par le gouvernement de l’époque (la « coalition arc-en-ciel » rassemblant libéraux, socialistes, et écologistes). Une loi exigeait alors l’arrêt des réacteurs nucléaires belges après 40 ans d’exploitation et prohibait la construction de nouveaux réacteurs nucléaires.

Mais depuis le vote de la loi il y a eu de nombreuses pressions du lobby nucléaire belge et international, pour que cette décision ne soit pas mise en oeuvre. Il faut préciser que les réacteurs nucléaires belges sont exploités par l’entreprise Tractebel qui est une filiale de la société Engie issue de GDF Suez elle-même issue de la scission en deux entités d’EDF-GDF.
Il faut préciser également que la Belgique, qui fait partie de l’OTAN, héberge les armes atomiques états-uniennes et les missiles pour les lancer. Il faut préciser enfin que la Belgique est un acteur important de la recherche nucléaire et qu’elle participe à plusieurs projets internationaux dont ITER en cours de construction à Cadarache (France).

Ainsi, en octobre 2009, le gouvernement belge a décidé de repousser de dix ans la première phase de sortie du nucléaire. La fin des permis d’exploitation des réacteurs nucléaires a été fixée à 2022 pour un réacteur (Doel 3), à 2023 pour un autre réacteur (Tihange 2) et à 2025 pour les cinq autres réacteurs (Doel 1, Doel 3, Doel 4, Tihange 1 et Tihange 3).
Puis en juin 2015 une nouvelle loi a modifié celle qui prévoyait la sortie de l’énergie nucléaire en 2025 au motif fallacieux de « préserver la sécurité d’approvisionnement énergétique de la Belgique ». Elle a ainsi prolongé de dix ans l’activité des deux réacteurs les plus anciens (Doel 1 et 2) au-delà de 2015, année au cours de laquelle ils devaient être mis à l’arrêt définitif.
Après divers rebondissements, la Cour constitutionnelle a annulé début 2020 cette loi de 2015. Elle en a toutefois maintenu les effets jusqu’au 31 décembre 2022, en exigeant qu’une étude d’incidences environnementales incluant la participation du public et une consultation transfrontalière soit menée.
En décembre 2019, la NVA, ou alliance néo-flamande (parti politique nationaliste qui est la force politique majoritaire en Belgique) a déposé une proposition de résolution pour la prolongation de réacteurs nucléaires après 2025 (des réacteurs qui auraient 40 ou 50 ans de fonctionnement à cette date, soit 10 ou 20 ans de plus que prévu à l’origine). Ce projet de résolution a été examiné en juin 2020 au sein de la Commission de l’énergie, de l’environnement et du climat de la Chambre des représentants.

C’est dans ce contexte que Francis Leboutte, président de « Fin du nucléaire asbl » a transmis à la commission de l’énergie, de l’environnement et du climat de la Chambre des représentants de Belgique l’avis en lien en tête de cet article. Celui-ci met en pièce le nouveau mensonge à la mode de l’industrie nucléaire selon laquelle la « filière nucléaire » est peu émettrice de gaz à effet de serre et donc « bonne pour le climat ».

Toute ressemblance avec la situation française n’est évidemment pas fortuite.

Comme tous les réacteurs français, et en particulier les quatre du Bugey, les sept réacteurs nucléaires belges présentent de nombreux défauts qui peuvent conduire à une nouvelle catastrophe nucléaire. Et comme tous les réacteurs nucléaires, ils rejettent en permanence de la radioactivité dans l’environnement et produisent des déchets radioactifs ingérables. De plus ils n’ont aucune rentabilité économique et leur maintien en fonctionnement aggrave le déficit des sociétés qui les exploitent, que ce soit Engie en Belgique ou EDF en France, et indirectement le déficit de l’État puisque celui-ci est actionnaire de ces deux sociétés privées à capitaux publics.

Les élus du département de l’Ain et de la communauté de communes de la Plaine de l’Ain, qui appellent de leurs vœux la construction de deux réacteurs EPR sur le site nucléaire du Bugey, au motif que cette technologie est bonne pour le climat sont complètement à côté de la plaque.
On leur conseille de lire le document en lien en tête de cet article, mais aussi le récent rapport de la Cour des Comptes sur le désastre de l’EPR :
Pour accéder au rapport de la Cour des Comptes, c’est ICI

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Juil 13 2020

Fiasco de l’EPR de Flamanville : une raison de plus pour refuser des EPR sur le site de Bugey !

Le chantier du réacteur nucléaire EPR de Flamanville n’en finit pas de faire grossir une facture exorbitante que TOUS les citoyens français paient !

D’après la Cour des Comptes,
la facture de l’EPR de Flamanville voit son coût initial multiplié par 6 !!!

L’occasion pour l’association SDN Bugey qui fait partie de la Coordination Stop Bugey de manifester son indignation en rédigeant un nouveau communiqué :

à lire ICI !

Comment imaginer que les élus locaux du département de l’Ain puissent encore souhaiter l’implantation des 2 réacteurs EPR qu’EDF veut construire sur le site de Bugey ?

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Juil 06 2020

Simulacre de consultation publique de l’ASN concernant ICEDA – Communiqué de presse

Le Collectif Stop Bugey souhaite informer le public sur les conditions dans lesquelles l’ASN a proposé la consultation publique concernant la mise en service et l’exploitation d’ICEDA (Installation de Conditionnement et d’Entreposage de Déchets Activés).

Cette obligation légale n’est en fait qu’un simulacre de consultation publique :

– sur la forme :

  • un dossier de 2000 pages à étudier
  • un délai d’1 mois (juin) pour réagir, et ce sans aucune publicité dans la presse

– sur le fond :

  • les contraintes imposées à EDF pour la sécurité ne sont pas acquises
  • le risque évident de pollution radioactive dû à la concentration sur un lieu des déchets venant de toute la France (traitement et transport)
  • la mise en danger, à 35 km de Lyon, de la santé de 2 millions d’habitants.
Pour accéder au communiqué de presse, cliquer ICI.

Ce communiqué de presse fait suite à un courrier recommandé envoyé le 2 juillet dernier par le collectif Stop Bugey au Président de l’ASN pour lui faire part de son indignation sur les conditions de cette consultation et sur les conséquences de la mise en service d’une telle installation (à consulter ICI)

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Juil 02 2020

Après l’arrêt de Fessenheim, pourquoi pas la fermeture de Bugey ?

Suite à notre communiqué de presse du 1er Juillet mentionnant que suite à la fermeture de Fessenheim,
la centrale de Bugey devient de fait la plus ancienne centrale nucléaire de France,

la presse locale réagit avec cet article paru dans Le Progrès dès le 2 Juillet
(clic sur l’image pour agrandir) :

Le Progrès signe un article suite à notre Communiqué de presse demandant la fermeture définitive de la centrale de Bugey compte tenu de sa vétusté et des avaries qu’elle cumule…

Mais également ICI sur LYONMAG.com

Sur le Journal La Croix ICI

Dans l’Express, ICI

L’ASN répond dans cet article du Progrès « qu’elle n’a pas relevé de dysfonctionnements notables depuis 40 ans », mais faut-il attendre un accident notoire ou catastrophique pour fermer cette centrale ?

Faut-il rappeler que dans ces 4 vieux réacteurs, les incidents se sont succédés (près de 300 déjà répertoriés sur cette centrale ! ) : fuites radioactives à répétition, tuyauteries corrodées qui fuient ou qui ne résisteraient pas à un séisme, vannes qui s’ouvrent, se ferment intempestivement ou se bloquent, appareils de mesures défectueux, etc.
Le réacteur n° 5, avec une enceinte de confinement non étanche et une cuve aux nombreuses fissures est particulièrement inquiétant.

Les 3 autres réacteurs comportent de nombreuses pièces non conformes à la sûreté, suite aux falsifications des fabricants (AREVA Creusot Forges et le Japonais JCFC).

Ces réacteurs sont fragilisés et continuer à les faire fonctionner rend de plus en plus probable l’accident grave !

 

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Juil 02 2020

Consultation publique ICEDA : la Coordination interpelle le Président de l’ASN

La Coordination Stop Bugey interpelle par courrier le Président de l’ASN sur le simulacre de consultation publique concernant ICEDA.

La Coordination Stop-Bugey a décidé d’envoyer une lettre recommandée datée du 2 juillet 2020 au Président de l’ASN pour lui faire part :

– d’une part, de son indignation sur les conditions imposées pour cette consultation (délai ridicule d’un mois, document de plus de 2000 pages, aucune publicité)

– d’autre part, de son opposition à la mise en service de cette installation, compte tenu de toutes les pollutions (radioactives et autres) qui seront induites par le déploiement et le fonctionnement de ce projet.

Pour accéder à cette lettre envoyée à l’ASN, cliquer sur l’image ou ICI.

Lien Permanent pour cet article : http://www.stop-bugey.org/iceda/consultation-publique-iceda-la-coordination-interpelle-le-president-de-lasn/

Juil 01 2020

La centrale nucléaire du Bugey devient la plus vieille de France – Communiqué de presse

Mardi 30 juin 2020,
la centrale nucléaire du Bugey devient la plus vieille centrale nucléaire de France !

Et ceci, après l’arrêt définitif du 2ème réacteur nucléaire de la centrale de Fesssenheim lundi 29 juin !

La centrale de Bugey (mise en service en 1978 pour les tranches 2 et 3 et en 1979 pour les tranches 4 et 5) devient la plus vieille centrale française…

Il faut en tirer les conséquences !

                        Centrale nucléaire du Bugey

Pour faire connaître cette situation, SDN Bugey a rédigé un communiqué destiné à la presse locale, régionale et nationale :

 

« LA CENTRALE DU BUGEY DEVIENT LA PLUS VIEILLE CENTRALE DE FRANCE … »

Alors que nous assistons enfin à l’arrêt du second réacteur de la centrale de Fessenheim, nos attentes se portent sur les 4 réacteurs du Bugey. En effet, à compter de ce mardi 30 juin 2020, cette centrale mise en service entre 1978 (pour les tranches 2 et 3) et 1979 (pour les tranches 4 et 5), est devenue la « nouvelle doyenne » des centrales nucléaires françaises. Et si l’urgence de fermer Fessenheim était grande et attendue depuis des années, il existe plus que jamais une nouvelle priorité : la fermeture des 4 réacteurs de la centrale du Bugey située à moins de 30 kilomètres de Lyon, métropole comptant plus de deux millions de personnes.

Nous ne pouvons nous satisfaire de la seule fermeture de la centrale alsacienne qui a symbolisé la lutte antinucléaire durant des décennies. Cette toute récente décision demeure essentielle et salutaire, mais nettement insuffisante. Cet arrêt se doit d’être un point de départ pour une nouvelle dynamique concernant particulièrement toutes ces centrales qui ont dépassé les 40 ans d’activité : ces installations doivent impérativement cesser leur activité avant un accident grave. Après, il sera trop tard….

La centrale du Bugey a cumulé -et continue de cumuler – trop d’avaries, trop de fuites, trop de dysfonctionnements en tous genres pour continuer « comme si de rien n’était ».

Il ne faut pas que l’arrêt de Fessenheim soit « l’arbre qui cache la forêt » et serve d’alibi à poursuivre dans une voie du « tout atomique », comme le laissent penser les choix de ce gouvernement nucléocrate qui ne décide pas d’investir massivement et très rapidement dans les rénovations d’habitat et le développement des énergies renouvelables pour faire face au bouleversement climatique.

En effet, nous avons appris que ce même gouvernement envisagerait de doter le pays de six nouveaux EPR dans les dix prochaines années pour remplacer les vieux. Deux d’entre eux pourraient être construits sur le site du Bugey qui verrait la fermeture de deux de ses réacteurs à l’horizon 2030. Et les deux autres ?… En l’état, cette fermeture arrivera beaucoup trop tard. Cette décision est totalement irresponsable au vu de la vétusté des installations.

D’autre part est-il raisonnable d’envisager de construire, sur le modèle calamiteux et très inquiétant du chantier de Flamanville, deux nouvelles tranches sur le site du Bugey ? Alors même que cet EPR présente beaucoup trop d’incertitudes en termes de sécurité, un surcoût de plus de 10 milliards d’euros et un retard de bientôt 10 ans…

Avec cette décision de fermer Fessenheim, le pays se retrouve clairement à un tournant important en termes de choix énergétique. Et il est impératif de poursuivre dans la bonne voie, avant la catastrophe humaine et économique…

Aussi, nous demandons l’arrêt de la centrale du Bugey, plus vieille centrale nucléaire de France, et nous nous opposons à tout nouveau projet de réacteurs dans notre région et ailleurs. L’avenir se fera avec tous ceux qui veulent une planète vivante et vivable, sans nucléaire.

Sortir Du Nucléaire BUGEY (MERCREDI 1er JUILLET 2020)

Ce communiqué de presse est téléchargeable ICI

 

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Juin 14 2020

Consultation publique de l’ASN sur le projet ICEDA

Bien que le décret autorisant la construction de cette Installation de Conditionnement et d’Entreposage de Déchets Activés (ICEDA) soit devenu caduque du fait de la non mise en service de cette installation dans les 10 ans prévus (avant le 25 avril 2020), l’ASN vient de lancer en catimini une consultation pour la mise en service et l’exploitation de cette installation avec un délai de seulement 1 mois.

 » > Le premier projet de décision de l’ASN autorise la mise en service de l’installation et fixe la date de remise du dossier de fin de démarrage. Il est mis à la disposition du public par voie électronique sur le site Internet de l’ASN pour une durée de 30 jours à compter du 2 juin 2020.

> Le deuxième projet de décision de l’ASN encadre l’exploitation de l’installation. Il est mis à la disposition du public par voie électronique sur le site Internet de l’ASN pour une durée de 30 jours à compter du 2 juin 2020.

> L’intégralité du dossier de demande est consultable au lien suivant :
https://www.asn.fr/publications/2020/Dossier-de-mise-en-service-ICEDA

> Les observations peuvent être faites par voie électronique sur le site Internet de l’ASN jusqu’à la date du 1er juillet 2020. »

Pour déposer un commentaire jusqu’au 1er juillet, suivre le lien suivant :

https://www.asn.fr/Reglementer/Participation-du-public/Installations-nucleaires-et-transport-de-substances-radioactives/Participations-du-public-en-cours/Iceda

 


À noter que le dossier complet est un fichier pdf téléchargeable dont la taille fait plus de 1,17 Go (1 178 Mo) !
ou directement consultable sur le site, mais c’est un document de 2 136 pages… !!!!

Un rapide coup d’œil sur le dossier de sûreté d’EDF sur la base duquel l’ASN a préparé ses deux projets de décision (autorisation de mise en service et conditions d’exploitation) permet de faire le constat suivant :

  • lire la totalité de ce dossier d’EDF accessible à partir du site de l’ASN (dont le sommaire vient seulement d’être publié à la mi-juin) est impossible pour un public non spécialiste et dans le délai de consultation du public fixé par l’ASN (même s’il vient d’être augmenté) ;
  • l’ASN ne présente aucune analyse du dossier d’EDF, ni comparaison entre le dossier d’EDF présenté au moment de la demande d’autorisation de création et le dossier de sûreté présenté pour la mise en service, qui permettraient au public de se forger un avis sur les projets de décisions ;
  • le dossier d’EDF comporte des indications sur l’inventaire quantitatif des déchets d’exploitation et de démantèlement de type Moyenne Activité à Vie Longue (MAVL) dont la masse totale est évaluée à 1 275 tonnes (1 100 tonnes pour les déchets d’exploitation et 175 tonnes pour les déchets de démantèlement) ; le résumé non technique présenté par EDF avec sa demande de permis de construire soumise à enquête publique indiquait pour ce type de déchet 300 à 500 tonnes (voir document joint) ;
  • le projet de décision relatif aux conditions d’exploitation comporte des « exigences » qui concernent des lacunes de conception ou de mise en œuvre des installations (par exemple sur la sécurité incendie), qui ne devraient pas permettre d’autoriser sa mise en service ;
  • le dossier d’EDF et le projet de décision de l’ASN relatif aux conditions d’exploitation indiquent clairement que des défauts de confinement sont possibles et que l’installation rejettera dans l’environnement de la radioactivité artificielle, ce qui n’est pas acceptable en soi, sans qu’une comparaison soit faite avec ce qui se passerait si les déchets étaient laissés là où ils sont actuellement.

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Mai 12 2020

Forclusion de l’autorisation ICEDA – Communiqué de presse

ICEDA : une installation de déchets nucléaires sans autorisation…

EDF a été autorisée le 23 Avril 2010 à créer sur le territoire de la commune de Saint Vulbas (01) une installation nucléaire de base dénommée « Installation de Conditionnement et d’Entreposage de Déchets Activés (ICEDA) ».

Mais ce décret exigeait une mise en service de cette installation avant le 25 avril 2020.

Or, cette mise en service n’a pas été réalisée en temps voulu : l’autorisation est donc caduque.

Voir ICI le communiqué de presse annonçant la forclusion de cette autorisation.

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