Bugey : écart d’exploitation lors du redémarrage du réacteur 4

La montée en température de l’eau du circuit primaire n’avait pas suivi les paliers prévus.

L’unité de production n°4 de la centrale du Bugey en arrêt pour simple rechargement de son combustible du 1er septembre au 9 octobre 2012.Le redémarrage a eu lieu le 9 octobre avec une montée progressive de sa puissance jusqu’à 100 %.

Mardi, alors que le réacteur était au palier de 1 % de puissance, la température de l’eau du circuit primaire a atteint 275°C. Or, selon les règles d’exploitation, cette température doit être comprise entre 284° et 289°C jusqu’à ce que la puissance du réacteur atteigne 2 %. Le circuit primaire est un circuit fermé assurant la transmission de la chaleur dégagée dans le coeur du réacteur aux générateurs de vapeur.

La température de l’eau  a été ramenée dans la plage de fonctionnement autorisée, et les opérations de montée en puissance du réacteur ont pu reprendre. Cet écart n’a eu aucune conséquence sur le fonctionnement et la sûreté de l’installation.

Cependant, comme il s’agit d’un écart aux règles d’exploitation,  l’événement a été déclaré le jeudi 11 octobre 2012 à l’Autorité de Sûreté Nucléaire, au niveau 1 de l’échelle INES (échelle internationale de classement des événements nucléaire) qui comporte 7 niveaux.

 

Source : http://www.enviscope.com/News/Thematiques/Energie/nucleaire/Bugey-ecart-d-exploitation-lors-du-redemarrage-du-reacteur-4,i17311.html

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Soutien du collectif Stop Bugey au militant Greenpeace jugé à Bourg-en-Bresse

Deux militants de Greenpeace jugés à Bourg-en-Bresse (Ain) : le procès est renvoyé au 06 février

L’action commando de Greenpeace menée à la centrale nucléaire du Bugey devait être jugée le 17 octobre devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse. Deux militants étaient appelés à comparaître dans l’après-midi…

Militant greenpeace au dessus de la centrale de St Vulbas
Le tribunal correctionnel a renvoyé  au 06 février 2013 le procès des deux hommes. Le renvoi a été prononcé à la demande du parquet au début de l’audience. Le substitut du procureur a réclamé du temps pour examiner une requête déposée la veille par Me Alexandre Faro, l’avocat de la défense.
Celui-ci a déposé une requête en nullité contre un arrêté pris en décembre 2002 par les ministères de la Défense et des Transports qui interdisait le survol des centrales nucléaires, dont celle du Bugey, dans l’Ain.

L’action commando de Greenpeace au Bugey s’était déroulée le 02 mai 2012, entre les deux tours de l’élection présidentielle. Objectif pour les militants : démontrer les failles de la sécurité de la centrale nucléaire de l’Ain.

Le premier militant de nationalité allemande, âgé d’une trentaine d’années, doit comparaître pour « survol volontaire par le pilote d’un aéronef d’une zone interdite ». Un délit passible d’un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Le second militant est poursuivi pour « complicité ». Ils encourent un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Filmée par un drone télécommandé par des militants, l’opération avait débuté lorsque le militant allemand avait survolé puis atterri sur le site de la centrale, à bord d’un parapente à moteur. Il avait réussi à lancer un fumigène sur le toit d’un réacteur, avant d’être arrêté dès son atterrissage par des gendarmes et placé en garde à vue. Alors que les accès de la centrale étaient bouclés, conformément aux procédures en cas d’intrusion, un autre militant s’était présenté à l’accueil pour « prévenir la sécurité » et « éviter des violences », d’après Greenpeace. Il avait été arrêté également et placé en garde à vue.

Le collectif STOP BUGEY est venue soutenir le militant de Greenpeace aujourd’hui devant le tribunal de Bourg

Le nucléaire sur n’existe pas !

Nucléaire = Démocratie baffouée

 

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Marches et rassemblement des réfugiés du nucléaire du 11 au 13/10/2012

2 marchent qui convergeaient sur Lyon depuis St Vulbas, sas de décontamination, recrutement de liquidateurs, recherche d’hébergements d’urgence… Près d’un 1500 personnes ont joué ce samedi le jeu du scénario catastrophe pour simuler l’arrivée de réfugiés en cas d’accident nucléaire à la centrale du Bugey, située à seulement 35 km de Lyon…

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Premières nouvelles, premières images après la fuite des premiers réfugiés du nucléaire en provenance de St vulbas et se dirigeant sur Lyon

Marche des réfugiés du nucléaire, St VulbasRappel des faits

La nouvelle est tombé ce matin vers 6h. Un grave accident s’est produit à la centrale nucléaire du Bugey. Plusieurs incidents se sont produits lors des phases de remises en service du réacteur Bugey 4 et actuellement le personnel ne maîtrise plus la situation. D’importants rejets de radioactivité ont eu lieu et le Préfet parle de faire évacuer la population proche de la centrale.

Alors n’hésitez pas dire aux gens de ne plus entrer dans la zone contaminée.
Un appel vient aussi d’être lancé pour des gens qui voudraient bien donner de leur personne pour intervenir en zone fortement radioactive pour essayer de reprendre le contrôle du réacteur.
En langage simple, il faut des liquidateurs !

Le bureau de recrutement se trouve Quai Augagneur (Fosse aux ours) à Lyon. Job très bien payé pour vos descendants…

Un groupe est donc parti précipitement vers 7h ce matin de la ville de St Vulbas où un grave accident à eu lieu. Nous n’avons pour l’instant aucune explications quant aux causes et l’ampleur de la catastrophe (du moins de sources fiables et donc indépendantes). Les autorités compétentes parlent d’une petite fuite lors des phases de remises en service du réacteur Bugey 4. Apparement sans gravité et sans aucune conséquence pour les populations environantes. C’est du moins la version des autorités qui invitent cordialement ses administrés à rester chez eux et attendre les consignes. Elles leurs conseillent de regarder les grandes chaines qui les informent en temps réel depuis leur QG de Paris sur la situation ici à St Vulbas (01). On sait en tout cas que la sirène et toutes les procédures d’alertes prévus et de confinement n’ont pas fonctionné (panne de l’opérateur Orange gérant l’envoi de SMS aux habitants notemment). Des groupes de personnes ont alors décidé de fuir malgré l’interdiction la zone contaminée. D’après les premiers témoignages receuillis par nos courageux sympatisants, ces personnes disent qu’elles ont retenu les leçons de la catastrophes de Tchernobyl et Fukushima et quelles ne croient plus les mensonges messages rassurants des autorités compétentes (l’AIEA, l’OMS, Tepco, le Ministère de la Santé, de l’Industrie, du redressement productif, de l’ASN, EDF, Areva, les grands médias aux ordres sans oulbier le Pr Pellerin ). Elles ont décidé en toute autonomie de raison, de fuir avec leurs enfants et quelques affaires personnelles abandonnant tout le reste pour gagner à pied Lyon…

Ces personnes ont été recuilli à Perrouges où elles se reposent actuellement après plus de 20km de marche !


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  • Marches

11 Octobre 2012 – De St Vulbas à Perrouges

12 Octobre 2012 – De Perrouges à Rillieux la Pape

13 Octobre 2012 – De Rillieux la Pape à Lyon quai Augagneur

  • Rassemblement Quai Augagneur (Fosse aux ours)
  • Concerts

Rural Petzouille

http://ruralpetzouille.org/

Les Clouds

http://www.lesclouds.fr

Jean Yves Chetail

Jean yves chetail

 

 

 

 

 

 

 

 


On en parle déjà dans la presse

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La Suisse débranche ses chauffages électriques

Le pays, qui doit abandonner le nucléaire à l’horizon 2034, se laisse treize années pour éradiquer ses 250.000 chauffages électriques.

C’est une autre façon de diminuer la dépendance d’un pays au nucléaire. La chambre basse du Parlement suisse a adopté ce lundi une motion de la Commission de l’environnement qui prévoit de remplacer tous les chauffages électriques du pays d’ici à 2025. Le texte doit encore recevoir l’aval du Conseil des Etats, la chambre haute, pour devenir réalité.

En se donnant treize années pour abandonner le chauffage électrique, la Suisse met en oeuvre un programme à marché forcée vers la sortie du nucléaire. Le pays a décidé de renoncer à l’énergie nucléaire à l’horizon 2034.

Aujourd’hui, la Suisse compte plus de 250.000 chauffages électriques qui consomment l’équivalent de la production de la centrale nucléaire de Mühleberg, l’une des quatre installations du pays, située dans la région de Berne. Cette centrale de 370 MW fournit une puissance cinq fois moins importante que la centrale française de Fessenheim, qui compte deux réacteurs de 900 MW chacun.

L’arrêt programmé du chauffage électrique suisse s’accompagne d’autres mesures, afin d’améliorer l’électro-dépendance du pays. L’Office fédéral de l’énergie (OFEN) indique dans sa Stratégie énergétique 2050 que pour compenser la disparition progressive de l’électricité d’origine nucléaire, il mise «sur la promotion intensive de l’efficacité énergétique, de l’énergie hydraulique et des nouvelles énergies renouvelables». Toute une panoplie de techniques de substitution est ainsi valorisée en Suisse : chauffage au bois, panneaux solaires, géothermie, pompe à chaleur…

«Le gang des grille-pain»

En France, la conférence environnementale des 14 et 15 septembre derniers a réaffirmé la volonté gouvernementale de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité et de privilégier l’efficacité énergétique. Depuis la réglementation thermique dite RT 2012, adoptée en 2010 dans le cadre du Grenelle de l’environnement, le gaz naturel est préféré à l’électricité comme mode de chauffage dans les logements neufs construits en France. Une belle victoire estime les écologistes, face au lobby des producteurs et équipementiers électriques, surnommé «le gang des grille-pain».

En France, le chauffage électrique équipe aujourd’hui environ un tiers des logements individuels et collectifs, derrière le gaz (44%) mais loin devant le fioul (14,6%), selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Le chauffage électrique tricolore représente surtout une consommation annuelle de 158.000 MW, soit plus de 80 fois la puissance de Fessenheim. De quoi faire des économies.

LES ECHOS le 25/09/2012, AVEC AFP

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Reportage TF1 sur ICEDA

La centrale de Fessenheim doit être démantelée en 2016. Mais que faire des déchets nucléaires issus des réacteurs en cours de démantèlement ? EDF croyait tenir la solution avec la création d'une installation dédiée dans l'enceinte de la centrale du Bugey à St Vulbas (Ain). Mais le projet a du plomb dans l'aile.

Voi aussi l'action Rond point SDN Bugey du 15/09/2012 : https://www.stop-bugey.org/actions/rond-point-amberieu/12eme-action-sdn-bugey-rond-point-amberieu-15082012/

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