SDN Bugey était présente sur le rond-point à la sortie de Lagnieu durant 3 heures,
l’occasion de montrer son opposition à la construction de deux EPR2 au Bugey.



Et en particulier pour montrer les problèmes de refroidissement des réacteurs avec le Rhône qui montre, même en automne, un régime de débit bien faible…
Lorsque les glaciers des Alpes, après une diminution notable lors de cet été, risquent bien de ne plus pouvoir dispenser un cours d’eau suffisant pour refroidir les réacteurs à venir…
Cette manifestation aura donné l’occasion pour le journal Le Progrès de dépêcher sur les lieux son journaliste Dominique Gras.
Article du Progrès ci-dessous (visible également sur le site sur le Progrès ICI).

Remarques sur le contenu de cet article :
Dans cet article, qui reste sur le coût initial de 51,7 milliards d’euros, ce coût a déjà bien évolué : le coût actuel de 72,8 milliards d’euros 2020 est déjà nettement revu à la hausse, soit 85 milliards d’euros en 2026.
Quant au Rhône, la baisse des débits ce n’est pas que l’été, c’est aussi en automne comme vous pouvez le voir sur les deux photos ci-jointes prises depuis le pont de Lagnieu.
Précision complémentaire sur cet article, les tours de refroidissement des réacteurs actuels Bugey 4 et 5 (2 x 900 MW) ne consomment pas autant que l’eau potable de la métropole lyonnaise, ce seront celles des deux EPR2 (2 x 1670 MW) qui consommeront quasiment autant que l’eau potable de la métropole lyonnaise.





































